Le Vétéran

3 novembre 2014

La bataille de Krojanty

Classé sous batailles,Seconde guerre mondiale — le vétéran @ 18 h 51 min

krocharge

La bataille de Krojanty opposa les troupes de la cavalerie polonaise à l’infanterie et aux Panzers de la Wehrmacht, le premier septembre 1939. Les 250 cavaliers du polonais Mastalerz chargent les 800 hommes de Gollnick. Pris par surprise, l’infanterie se replia avec comme pertes 9 morts et 11 blessés. Cependant, des chars Panzers surgirent de la foret. A découvert, les polonais n’ont d’autres choix que de charger. Les chars ouvrirent le feux pour des pertes lourdes coté polonais : 25 morts, une cinquantaine de blessés, et encore plus de montures tuées. Cette charges fut prise comme instrument de propagande par les nazis comme étant une victoire totale sur la Pologne, et mais elle fut aussi utilisé par les polonais pour montrer le courage de leurs hommes au combat pour défendre leur pays.

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25 août 2014

La bataille de Chéronée

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 11 h 21 min

En 338 avant J.C, Athènes veut mener des représailles contre certaines cités qui sont favorables au projets de conquêtes de la Macédoine ( les macédoniens étant considérés comme des barbares pour les grecs). Démosthène, âme de la résistance contre les macédoniens, obtient une alliance avec Thèbes et d’autres cités états. Philippe II de Macédoine passe les frontières, s’empare d’Elatée et de Kitinios. Thèbes est menacée. Les athéniens arrivent avec leurs alliés et stoppent l’avancée des macédoniens en montagne. Philippe fait semblant de se retirer, mais revient en force en s’emparant de quelques villes secondaires. Les confédérés grecs refusent la paix proposer par Philippe peu de temps après. Les athéniens déploient leurs forces ( 12 000 thébains, 300 hoplites du bataillon sacrée, 9000 athéniens, 5000 fantassins légers et 9000 autres alliés) sur la plaine de Chéronée. Les athéniens tiennent l’aile gauche, les thébains l’aile droite, et les alliés le centre. Philippe recourt à un stratagème : il feint de céder son flanc droit, pour les athéniens qui avancent imprudemment. Cela crée un vide dangereux entre le centre et l’aile gauche. Sur la droite, les thébains sont attaqués par la cavalerie macédonienne commandée par Alexandre, fils de Philippe. Les thébains doivent se replier lentement, tandis que les athéniens semblent triompher. Mais continuant d’avancer, ils se coupent toute retraite, et se retrouvent acculés au pied d’une paroi contre laquelle les phalanges de Philippe les écrasent en lançant une contre attaque. Les thébains vaincus, la cavalerie macédonienne écrasent les dernières poches de résistance grecs. 10 000 thébains sont mort, ainsi que 254 soldats du bataillon sacrée, 1000 athéniens et les macédoniens firent 2000 prisonniers athéniens. Athènes fut traité avec modération : Philippe n’occupa pas la ville, rendit les prisonniers et les dépouilles, mais Thèbes fut traité plus sévèrement.

chéronée

24 août 2014

La bataille de Leuctres

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 10 h 49 min

En représailles du soulèvement des thébains contre les autorités qu’ils avaient installés dans la capitale de Béotie, les spartiates envoyèrent environ 11 000 hommes dans la région, sous le commandement du roi Cléombrotos. En 371 avant J.C, quelques 9000 thébains attendent le choc. En vu des forces en présence, le commandent en chef Epaminondas a imaginé une tactique pour battre les lacédémoniens. Selon leur habitude, les spartiates se rangent en demi lune. Epaminondas les surprend en se positionnant en oblique sans aile droite. Les spartiates tentent de se repositioner, mais la cavalerie thébaine placée en pointe fond sur lui et triomphe de la sienne. Dans sa retraite, celle ci jette la panique chez les hoplites. La cavalerie thébaine se déplace sur la droite du dispositif spartiate pour laisser le champ libre à la phalange. Les thébains attaquent alors la demi lune au centre et à droite, et repoussent les partiales et alliés, qu’ils amènent à leur gauche vers les piques du « bataillon sacrée » ( troupe d’élite des thébains). Battus, les lacédémoniens sont contraints à la fuite, en laissant sur le terrain un millier de mort, contre 300 coté thébains.

leuctres

23 août 2014

La bataille de Platées

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 21 h 22 min

Après sa défaite à Salamine, Xerxès retourne en Asie Mineure, en laissant en Grèce un corps expéditionnaire de 50 000 hommes sous le commandement de Mardonios. Les cités du Péloponnèse reviennent au secours d’Athènes avec d’importants contingents placés sous l’autorité du spartiate Pausanias. La rencontre a lieu à Platées en Béotie, dans une plaine idéale pour la cavalerie perse en 479 avant J.C. Les grecs alignent 38 700 hoplites. Les athéniens et les spartiates occupent respectivement l’aile gauche et l’aile droite du dispositif grec, tandis que le centre est tenu par des milliers d’hoplites venus de Corinthe et des cités alliés. C’est la plus grande armée jamais rassembler dans l’histoire des cités-états helléniques. Mardonios oppose les perses aux spartiates, les mèdes aux confédérés du centre et les contingents gréco-perses aux athéniens. Toute les cités de Béotie se sont rangés du coté de l’envahisseur ( à l’exception de Platées). Le combat s’engage quand les grecs semblent abandonner leurs positions. La cavalerie perse se lance à leur poursuite, suivi de l’infanterie dans le désordre. Menacés d’écrasement, les spartiates font appel aux grecs qui ont réussis à se positionner sur les hauteurs, mais qui sont bloqués par les contingents gréco-perses. Les spartiates subissent des tirs d’archers ennemis, mais ils réussissent à les amener au corps à corps. Mieux entrainé, ils renversent les contingents perses. La cavalerie perses résistent longtemps sous le commandement de Mardonios, mais finit par être mis en déroute après la mort de ce dernier. Les perses se replient sur leur campement, tandis que les autres fuient vers la mer. Les spartiates attaquent le camp, mais les athéniens l’investissent avant. Les perses sont alors massacrés. Les grecs perdirent moins de 800 hoplites, et les perses 10 000 hommes. Les notables de Thèbes et de Béotie qui s’étaient rangés du coté des perses furent déportés à Corinthe, et exécutés.

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La bataille de Cannes

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 17 h 05 min

Alors défait par les romains durant la première guerre punique, Carthage s’est lancée en Espagne dans une expansion progressive jusqu’à l’Ebre, pour faire échouer Rome dans le contrôle de la Méditerranée occidentale. Le commandement de l’armée revient en 221 avant J.C au fils de Hamilcar, Hannibal Barca. En 220 avant J.C, Carthage s’empare de Sagonte, ville allié de Rome qui doit entrer en guerre. La deuxième guerre punique à commençait. Un corps expéditionnaire carthaginois par d’Espagne en 218 avant J.C. Ce dernier est fort d’environ 40 000 fantassins, 10 000 cavaliers et moins de 100 éléphants. Après plus de trois mois de marche, Hannibal arrive en Italie, avec 26 000 soldats et 37 éléphants, le reste du corps probablement perdu durant la traversée des Alpes. Les carthaginois sont bientôt rejoints par les gaulois de Cisalpine, qui supporte mal le joug romain. Les légions romaines tentèrent d’arrêter la progression d’Hannibal, mais ils furent défaits par trois fois : sur le Tessin, à Trébie, et au lac Trasimène. Hannibal et son armée dépasse Rome, son but étant de mobiliser les populations italiques en sa faveur. Il poursuit sa route vers l’Adriatique, surveillé par quatre légions commandés par Fabius Maximus Cunctator. En 216 avant J.C, les carthaginois sont rattrapés par les consuls romains Terentius Varron et Paul Emile, à la tête 76 000 hommes ( 55 000 d’infanterie lourde, 15 000 d’infanterie légère et 6000 cavaliers), contre 50 000 hommes d’Hannibal qui a trouvé des renforts chez les peuples italiques libérés des romains ( 28 500 d’infanterie lourde, 11 500 d’infanterie légère et 10 000 cavaliers). Les deux armées placent leur cavalerie aux ailes et l’infanterie au centre, sur un espace bordé d’un petit fleuve. La cavalerie romaine est moins forte sur l’aile droite que sur l’aile gauche. Hannibal lance alors 6000 de ses cavaliers numides armés de javelots contre les 2000 cavaliers de Paul Emile qui sont rapidement enveloppés et exterminés. Les numides font alors un contournement rapide et prennent à revers la cavalerie de l’aile gauche, commandé par Varron. La cavalerie de l’aile gauche subit le même sort que celle de l’aile droite. Varron s’enfuit, laissant l’armée romaine sans cavalerie. Pendant ce temps, l’infanterie romaine semble prendre le dessus au centre sur l’infanterie carthaginoise. Le centre carthaginois est composé de gaulois et de libyens, mais derrière des replis de terrain, il y a de l’infanterie lourde africaine. Quand les romains enfoncèrent le centre, ils étaient épuisés par les heures de combat qu’ils avaient endurés. Hannibal lança alors des deux cotés son infanterie lourde contre les romains, alors en ordre trop degrés pour se mettre en position défensive. Encerclés, les romains furent massacrés. Les romains déplorèrent 52 000 morts et 19 300 prisonniers, contre 5700 coté carthaginois. Hannibal espère que cette défaite découragera les romains et leurs alliés. Les carthaginois vont rester encore treize ans sur le sol italien.

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La bataille des Thermophyles.

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 15 h 28 min

Le fils de Darius, Xerxès I, décida comme son père d’envahir la Grèce avec plusieurs centaines de milliers de soldats. Entre-temps, les grecs ont fondé une alliance entre 31 cités-états, dont Sparte assure le commandement des opérations terrestres. Alors en 480 avant J.C, Xerxès doit passer le défilé des Thermophyles pour envahir l’Attique. Les grecs prennent position avec 7000 hoplites sous le commandement du roi Sparte Léonidas. Les perses attendent quatre jours avant de lancer l’attaque. Ils sont repoussés avec des pertes désastreuses. Le lendemain, Xerxès décide de lancer dans la bataille sa garde personnel : 10 000 « Immortels ». Ils sont repoussés eux aussi. Les grecs se relient par cités pour tenir la position. Un grec du nom de Ephialtès va indiquer aux perses un passage pour contourner les grecs. Les spartiates sont ainsi prient à revers, alors qu’ils se battent déjà contre d’autres troupes de Xerxès. Le combat étant devenu trop inégal, les grecs sont anéantis. Les troupes perses franchissent ainsi les Dardanelles, et envahissent la Locride et la Grèce. Peu de temps après, la flotte perse subit une écrasante défaite à Salamine, et c’est ensuite devant Platées que les hoplites terrasseront les perses.

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La bataille de Marathon

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 15 h 09 min

En 490 avant J.C, les perses contrôlent un empire étendu de l’Indus à la Thrace. Les cités grecques résistent cependant à l’avancé des perses, et ont soutenus la révolte des grecs d’Asie Mineure. Le roi Darius I décide donc de mener une expédition punitive sous le commandement des généraux Datis et Artaphernès, pour briser la résistance des grecs et ouvrir ainsi les portes de l’occident aux perses. En Cilicie, une flotte de 600 navires embarque une armée forte de 25 000. Alors en route vers la Grèce, les perses soumettent une à une certaines iles des Cyclades. Les perses investissent la cité d’Erétrie dont la population fut réduite en esclavage. Un grec du nom d’Hippias conseilla au perses de débarquer à Marathon, environ 40 km au nord est d’Athènes. Les athéniens rassemblèrent une armée de citoyens pour aller aux devants de l’ennemi. Cette armée est commandé par une dizaine de stratèges dont le chef est Callimaque. Parmi eux se trouve Miltiade, un homme issu d’une grande famille athénienne et ancien mercenaire au service des perses, ce qui confèrent un avantage aux grecs. L’armée grec est répartie en dix contingents. Le commandement suprême est confié à l’un des neufs magistrats d’Athènes, l’archonte polémarque. L’armée athénienne partant à Marathon, Athènes envoie Philippidès demander de l’aide à Sparte. Arrivé à Marathon, les grecs s’installent de manière à bloquer l’accès aux perses. Ces derniers ont 21 000 fantassins, 2000 cavaliers et 2000 archers. Quelques jours plus tard, la flotte perse embarque le gros de sa cavalerie pour aller attaquer directement Athènes sous la conduite de Datis. Miltiade, à qui la plupart des stratèges se sont fiés, décide de passer à l’action. Les perses prévoit l’infanterie au centre, avec aux ailes des auxiliaires et le reste de la cavalerie. Derrière, les archers assureront les tirs paraboliques. Les lignes perses sont très étendus, en raison du nombre de leurs soldats. Les athéniens n’alignent que 10 000 hommes, et leurs alliés platéens seulement 1000. Ils sont dans l’obligation d’étirer leurs lignes eux aussi. Miltiade décide d’amincir le centre de son dispositif, mais de renforcer les ailes. Après des tirs répétés sur les grecs, les perses s’ébranlent vers leurs lignes. Les perses vont échouer pour deux raisons. Premièrement, les flèches perses n’ont eus que peut d’effet sur les hoplites grecs. Deuxièmement, la cavalerie perse ne peut pas manoeuvrer efficacement en raison du resserrement de terrain à l’entrée de la vallée. Le combat s’engage. Le centre des grecs plut sous la poussée des assaillants. Mais les ailes, commandés par Callimaque et Miltiade repoussent les perses et regagnent le centre du dispositif qui se replut en bon ordre. Les grecs contre-attaquent, et l’infanterie perse est accablé des trois cotés par les hoplites. Les perses fuient en désordre vers les navires restants. Le gros de l’armée perse échappa aux grecs, qui perdirent du temps à réorganiser leurs rangs. Les perses perdirent 7000 hommes et un nombre inconnu de prisonniers. Les grecs ne déplorent que 192 morts. 7 navires perses sont coulés. Après la bataille qui a duré trois heures, Miltiade part pour Athènes avec 8000 hommes pour intercepter Datis et ses cavaliers. Les grecs et les perses arrivent en même temps sur la rade de Phalère. Voyant Athènes ainsi défendu, Datis renonce et s’en va retrouver Artaphernès, pour rentrer en Anatolie. Les renforts spartiates arrivent trois jours après la bataille. Ils rentrèrent chez eux comme ils sont venus tout en félicitant les athéniens pour leur victoire.

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La bataille de Quadesh.

Classé sous Antiquité,batailles — le vétéran @ 13 h 01 min

En 1285 avant J.C, le pharaon Ramsès II dispute le contrôle de la Syrie avec les hittites, un peuple qui contrôle l’Anatolie du nord jusqu’au sud de la Syrie. A cet effet, Ramsès II organise une expédition pour prendre la ville de Qadesh, alors sous contrôle hittite. L’autre objectif de la campagne est de renforcer la présence égyptienne sur les cotes palestiniennes, afin de donner le soutien logistique de l’opération. Sans ça, le trajet de 680 km aurait été impossible. L’armée de Ramsès II aligne 20 000 répartie en 4 divisions : Amon, Ré, Ptah et Seth. On peut aussi compté des pirates syriens vaincus par Ramsès et introduit dans son armée comme mercenaires. Les hittites ont une armée de 17 000 hommes et de 3000 chars de guerres, commandé par le roi Mouwatalli II. Une fois en Palestine, le pharaon reçoit des renforts par la cote, puis traverse la vallée de Beqaa au nord du Liban, pour atteindre Qadesh. Une fois arrivé, l’armée égyptienne prend position sur les collines. La division Ré s’installe le long de l’Oronte (fleuve), et celle de Ptah dans la forêt de Rabaoui. Les divisions d’Amon et Seth sont au nord de la ville. Le lendemain, Ramsès et son armée traverse l’Oronte. A Shabtouna, deux nomades locaux, qui sont en fait des espions hittites, leurs disent que l’armée hittite est loin d’ici. Ramsès s’en tient à ces informations et progresse, alors les hittites sont cachés à environ 3 km de Qadesh. En fin de journée, Amon installe un camp, Ré franchit l’Oronte, suivi par Ptah et Seth éloignés les uns des autres. Le jour suivant, Ré capture deux éclaireurs hittites, qui après avoir été questionné, avouent que l’armée hittite est tout près.  En effet, les hittites viennent de masser une force de 2500 chars au sud, placée sous le commandement du frère du roi, prêtes à attaqué le flanc droit de la division Ré. Celle-ci disloqué, les fantassins égyptiens se débandent. Les chars gagnent à la hâte le camp d’Amon pour protéger le pharaon. Les chars attaquent le camp sur trois axes : les premiers chars sont neutralisés par la garde de Ramsès, mais finit par s’effondrer. Les chars égyptiens abandonnent la division Amon en se réfugiant au nord. Les hittites se retirent pour voir comment évolua la situation, au lieu d’encercler le camp. C’est une première erreur. La seconde est de laisser les équipages de chars abandonner leurs véhicules pour le pillage. Ils sont alors massacrés par une unité d’infanterie lourde cananéenne. Ramsès lance un assaut sur le front hittite qui assiège le camp au nord est. L’attaque réussit, et arrivent les restes de la division Ré, et la division Ptah. Le roi Mouwatalli lance un millier de chars prendre Ramsès à revers, mais la division Ptah fait échouer la manoeuvre. Les égyptiens finissent par chasser les hittites sur l’Oronte. L’erreur de Mouwatalli fut de garder son infanterie intacte derrière les murs de Qadesh. Les pertes hittites furent sévères.

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19 août 2013

Gettysburg: Lee a perdu parce qu’il avait mal vu.

Classé sous batailles — le vétéran @ 14 h 12 min

Le 2 juillet 1863, Lee prend position face à l’armée nordiste avec ses 71 655 hommes. Son adversaire, George Meade, a quant à lui la supériorité numérique avec 93 921 hommes. Malgré son infériorité, Lee reste confiant. Le vieille homme est tout de même sortit de West Point et il est un général des plus populaires de son camp. Sur le champ de bataille, Lee voit les nordistes inférieur en nombre. Ne voyant pas le danger, il fait avancer ses troupes en rangs serrés et à découvert, sous le feu des canons ennemis. Mais lors du corps à corps, le général sudiste voit les réserves nordistes, en grands nombres, déferlaient sur eux. Comment ce brillant général a-t-il pu faire une erreur pareille ? La réponse est simple. En reconstituant le terrain informatiquement, les historiens ont constatés que, là ou se tenait Lee, il n’y avait aucune visibilité précise sur les réserves de son adversaire. Les troupes de réserves de Meade était visibles, mais Lee ne s’était pas rendu compte de la véritable étendue de celles ci. Une erreur qui lui valut la victoire.

Gettysburg: Lee a perdu parce qu'il avait mal vu. dans batailles dans batailles

11 avril 2013

la bataille des plaines d’Abraham. Les français perdent un bras.

Classé sous batailles,guerre de 7 ans — le vétéran @ 18 h 18 min

la bataille des plaines d'Abraham. Les français perdent un bras. dans bataillescette bataille se déroula le 13 Septembre 1759 à Quebec sur les plaines d’Abraham(cette plaine porte son nom du fermier canadien Abraham Martin). L’armée française est commandé par le marquis de Montcalm et l’armée anglaise est sous les ordres du général James Wolfe. l’armée française conte 1900 soldats réguliers et 1500 francs tireurs. Les anglais disposent de 4400 soldats réguliers avec parmi eux des anglais, des irlandais et une troupe d’écossais. Au matin du 13, les anglais ont profité du courant pour amener leur navires de guerres à proximité des falaises et ont fait escalader la falaise à beau nombre de leurs troupes. Montcalm fut averti et alla chercher l’armée régulière stationnant plus à l’Est. Pendant que les anglais se préparèrent, des francs tireurs québécois et des guerriers amérindiens se déployèrent et harcelèrent les troupes anglaises pas encore prêtes. Montcalm arrive avec l’armée régulière et dispose de deux choix : il peut attendre les renforts qui arriveront par l’Ouest, ou alors il attaquera directement. L’artillerie de Wolfe se déploya et harcela les troupes françaises qui venaient d’arriver. Sur ce, Montcalm décide d’attaquer. Ses troupes avancent mais dans la foulée, quelqu’un a donné l’ordre de tirer. les français mettent en joue et tirent. C’est du gaspillage de munitions, car les anglais ne sont pas à portée. L’infanterie rechargea et se remit en route. Les français retirèrent, mais cette fois ils distinguent le visage de leurs adversaires. Lors de la salve, les rangs anglais purent tenir le coup mais il y a quelques pertes. James Wolfe avait ordonné à ses hommes de charger leurs fusils de deux balles et de tirer sur plus d’un kilomètre de longueur. La salve anglaise fit des ravages dans les rangs français. Les soldats de Montcalm sont hébétés, mais ils ne se replis pas. C’est alors que Wolfe fit charger les highlanders écossais. Ces farouches guerriers inspirèrent la peur chez les français. Les français fuyèrent, poursuivis par les écossais. Alors arrivés devant Quebec, les écossais furent stoppés par les tirs des franc tireurs canadiens. Les français regrettèrent 116 morts et 600 blessés, les anglais 58 morts et 600 blessés.

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